A la découverte de Mythic Battles : Panthéon

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Partie - Mythic Battles : Panthéon

Pour le retour des articles sur Kubenbois, je vous propose aujourd’hui un contenu un peu spécial. En effet, début décembre 2015, j’ai été convié à participer à une après-midi découverte du futur Kickstarter de Monolith Editions, Mythic Battles : Panthéon. Intitulé « Mythic Tour », ce projet vise à parcourir les assos et boutiques de France afin de promouvoir et surtout faire essayer le jeu au plus grand nombre. Le concept avait fonctionné pour Conan de Monolith, l’éditeur remet donc le couvert avec son futur Kickstarter. Car en plus de la promotion du projet, faire tester le jeu à différents cercles de joueurs permet d’avoir des retours plus ou moins pertinents sur différents aspects du jeu.

Remerciements

Avant de commencer toute chose, je tenais à remercier Léonidas Vesperini et Pierre-Alexandre Vigor d’avoir fait le déplacement sur Nancy pour nous présenter le jeu. Deux personnages vraiment passionnés, disponibles, pédagogues, drôles, etc. Un remerciement tout particulier à M. Olivier (que vous apercevez sur de nombreuses TricTrac TV de jeux VO) qui nous a accueillis dans ses locaux sans même toucher au jeu. Enfin, un dernier remerciement à M. Eins d’avoir organisé cette étape du Mythic Tour sur Nancy.

Mythic Battles, ça me dit quelque chose…

En effet, le nom de Mythic Battles ne sera pas inconnu pour la plupart des joueurs chevronnés. Créé par Benoît Vogt et illustré par Loïc Muzy, la première version du jeu est sortie en septembre 2012 chez l’éditeur Play & Win. Le pitch du jeu était alors relativement simple : simuler des affrontements épiques dans la Grèce antique. La véritable nouveauté venait de son système de jeu intitulé Building Board Game. Un savant mélange de jeu de cartes, de plateaux et de figurines. Après avoir choisi votre dieu (Athéna ou Zeus pour la boîte de base), vous deviez recruter différentes troupes pour composer votre armée. Une fois prête, place à l’affrontement sur le champ de bataille et à la destruction de votre adversaire !

La particularité du système de jeu est qu’il ne se jouait qu’avec des cartes. Assez étonnant pour un jeu de figurines me direz-vous, d’autant plus que le jeu s’y prêtait parfaitement. Malgré cela, le succès est au rendez-vous. À tel point qu’en 2013 puis 2014 sortiront 2 extensions qui se vendront tout aussi bien.

Mais alors, qu’est ce qui change dans cette version ?

 

De prime abord, nous serions en droit de nous demander pourquoi ressortir une version d’un jeu qui a déjà trouvé son public. La réponse est simple et provient d’une commande passée par Play & Win à Léonidas Vesperini : comment refaire le jeu rêvé, tel qu’il aurait dû être à sa sortie ?

Le projet a ensuite vite pris d’énorme proportion avec l’intégration d’une partie de l’équipe de Monolith Editions et l’injection de 300.000$ de leur part. Par la même, une bonne partie des artistes ayant œuvré sur Conan remettent le couvert : les illustrateurs Stefan Kopinski, Paolo Parente, Georges Clarenko… les sculpteurs Stéphane Simon, Viktor Dragosani… pour ne citer qu’eux.

Je n’ai l’ai pas omis, je préférais faire une petite aparté spéciale (et par chauvinisme), mais l’illustrateur Loïc Muzy sera de nouveau de la partie !

Léonidas, Loïc, Eins, Pierre-Alexandre, un joueur anonyme
Léonidas, Loïc, Eins, Pierre-Alexandre, un joueur anonyme

Quand au jeu en lui-même, il passe d’un format 1vs1 et 2vs2 à un format de 2 à 4 joueurs.

Enfin, le plus gros changement -et qui faisait défaut à la première version- est la matérialisation des personnages en figurines ! La boîte de base contiendra plus de 40 figurines en plastique (hors stretch goal). Elles seront bien évidemment dans la norme actuelle, à savoir 32mm aux yeux. Mais nous aurons également quelques figurines atteignant les 70mm de hauteur !

De base, nous aurons accès à :

  • 4 Dieux : Athéna, Arès, Hadès et Zeus
  • De gros monstres : Cerbère, Hydre de Lerne, Lion de Némée, Minautore, Méduse
  • Des héros : Achille, Léonidas, Héraclès, Hercule, Atalante
  • Des alliés/sbires : Amazones, Centaures, chiens et guerriers des Enfers, Hoplites, Spartiates
  • 2 plateaux de jeu
  • Des dés gravés
  • Des gemmes « d’essence divine »
  • Des disques pour représenter les caractéristiques des personnages (à la X-Wing), accompagnés de plus d’une centaine de cartes
  • Des décors en cartons qui risquent d’être rapidement remplacés par des éléments plastique en 3D via les stretch goals.

Pour le reste des modifications de gameplay, je vous les détaillerai au fur et à mesure de l’article.

Plateau de jeu
Plateau de jeu

C’est bien beau, mais au final comment on y joue ?

Dieu tu étais, Dieu tu redeviendras…

L’histoire prend place bien après les événement du jeu originel :

Les Titans ont attaqué et détruit l’Olympe. Les Dieux ont réussi à les repousser, mais en ont payé le prix… Certains ont été tués, beaucoup sont affaiblis, contraints de marcher parmi les mortels.

Vous allez donc devoir retrouver les fragments de pouvoir disséminés sur Terre afin de recouvrir la toute puissance des Dieux !

Je draft, tu draft, nous draftons

Première nouveauté, et non des moindre : le système de sélection et constitution d’armée en début de partie. Avant, c’était une phase plutôt rebutante pour les joueurs occasionnels. Désormais le jeu passe à un système de draft où le dernier du tour choisira deux fois de suite.

Phase de draft
Phase de draft

Chaque joueur commence par sélectionner un Dieu parmi les 4 disponibles.

Ensuite, en fonction du format de partie choisi, les joueurs disposent d’un nombre de points déterminé. Par exemple, pour le mode de jeu auquel nous avons joué, nous avions 12 points à répartir pour drafter nos guerriers. Ils sont répartis par valeur en point, allant de 4 points pour les plus grosses créatures (Hydre, Lion de Némée…) à 1 point pour les « simples » troupes. Dans le cas où vous ne pourriez pas sélectionner de troupes à votre tour de draft, votre reliquat de point n’est pas perdu. Il sera transformé en X carte « art de la guerre » (c.f. plus bas).

Exemple d'unités
Exemple d’unités

Une fois l’armée constituée, chaque joueur récupère les cartes de ses différents personnages ainsi qu’un nombre X de cartes « art de la guerre » (en fonction du Dieu et des héros choisie). Une fois l’ensemble mélangé, ce paquet de cartes forme la pioche du joueur. Ils piochent chacun 5 cartes et la partie peut alors débutée.

Et si on préfère les récits épiques à la guerre ?

Avant d’entrer en détails sur le moteur de jeu, sachez qu’il existe différents modes de jeu. Celui que nous avons testé est le mode « affrontement ». Mode de jeu le plus simple avec uniquement 2 conditions de victoire, soit être le dernier Dieu survivant, soit être le premier Dieu à assimiler 4 gemmes d’essence divine.

Mais bien d’autre modes sont prévus : notamment des scénarios, des campagnes scénarisées, etc.

On discute, on discute, mais on se TAPE DESSUS au final ?

Passons maintenant au vif du sujet : comment joue-t-on à Mythic Battles : Panthéon ?

Début de partie - Mythic Battles : Panthéon
Début de partie – Mythic Battles : Panthéon

A son tour, le joueur commence par tirer une carte dans sa pioche. Ensuite, il peut jouer autant d’actions de sa main qu’il le veut/peut.

Comme évoqué précédemment, il existe 2 types de cartes :

  • les cartes propres aux personnages, permettant d’activer le personnage ou groupe de personnages concernés
  • les cartes « art de la guerre », fonctionnant comme une carte bonus, permettant de faire les actions suivantes pour 1 carte dépensée :
    • Piocher les 2 premières cartes de sa pioche
    • Aller choisir une carte dans sa pioche
    • Respawner des troupes (les plus petites créatures, tels les spartiates, hoplites, etc)
    • Jouer une unité supplémentaire
    • Utiliser le pouvoir spécial d’une unité

La première activation est toujours « gratuite ». Ensuite, en fonction des cartes « art de la guerre » que vous aurez ou non en main, il vous sera possible de jouer des actions supplémentaires (à raison d’un seul type d’action par tour). Et c’est là que le sel du jeu prend tout son sens. Vous aurez peu, voire très peu de cartes « art de la guerre » en main. Leur usage au moment opportun est donc primordial. Vaut-il mieux que j’utilise ma carte restante pour piocher ou pour activer une autre unité ? Une situation récurrente, qui apporte la juste balance de tension au jeu.

L’activation d’une figurine est simple, vous avez un mouvement gratuit d’une case, plus un éventuel mouvement bonus. Le mouvement se fera toujours avant l’activation de l’unité.

Une fois déplacée, vous aurez plusieurs possibilités tel que ramasser une gemme d’essence divine pour le transporter sur la map, effectuer une attaque de corps-à-corps ou à distance, réaliser une action spéciale, etc. Assimiler une gemme pour un Dieu, utilise l’ensemble de son action pour le tour (il ne pourra donc ni se déplacer ni agir).

Zeus vs Athéna - Mythic Battles : Panthéon
Zeus vs Athéna – Mythic Battles : Panthéon

Je ne vais pas rentrer en détails sur les traits et capacités propre aux unités. Sachez juste qu’elles existent, sont très fortes, pimentent bien le jeu, et surtout vous permettent de jouer « fluff » vos créatures !

Je préfère plutôt m’attarder sur le système de jet de dés (pour les combats), qui a été repris de l’ancienne version et qui est vraiment très réussi ! Lorsqu’une unité attaque, on regarde le nombre de dés qu’elle va pouvoir utiliser pour réaliser des dégâts (nombre qui peut évoluer au fur et à mesure des dégâts subis). Ensuite, on regarde la valeur de défense de l’unité ciblée. Il s’agit du score a atteindre pour la blesser. Jusque là, rien de révolutionnaire me direz-vous…

Athéna vs Hydre - Mythic Battles : Panthéon
Athéna vs Hydre – Mythic Battles : Panthéon

Mais première chose : les dés sont numérotés de 1 à 5. Quoi ? Mais il sont fous ! 5 chiffres sur un dé à 6 faces ? Et oui, une des face est blanche. Ils sont vraiment très forts ces auteurs de jeux ! Mais là où ils sont vraiment forts, c’est que cette face blanche, à priori pénalisante (comme elle ne permet pas d’augmenter le score à atteindre pour toucher), a malgré tout une utilité. Si vous obtenez 2 faces blanches sur votre jet, vous pourrez expulser la figurine adverse sur n’importe quelle case adjacente ! Waouh mais c’est trop fort ! Et encore, vous n’avez pas tout vu…

L’auteur du jeu devait avoir le même problème que moi. Si tu loupes ton jet de dés, tu foires ta stratégie, la partie bascule en ta défaveur, tu ne veux plus jouer à ce jeu, tu imagines déjà un rituel pour le brûler…. Bref tu l’as mauvaise. Mais ici, quenini. A moins d’avoir vraiment une grosse loose (genre que des 1, oui ça arrive…), les jets sont très peu pénalisants car il est possible de « booster » ses dés en en utilisant d’autres ! Pour chaque dé (autre que face blanche) que vous décidez de « cramer » vous pouvez augmenter la valeur d’un dé de +1. Par exemple, ce foutu 1 qui ne vous permettra pas d’atteindre la valeur de défense de 7 de votre adversaire, vous pouvez l’utiliser pour passer un dé de valeur 4 à un dé de 5. Et l’exemple n’est pas pris au hasard, car les dés de 5 (la plus forte valeur donc si vous avez suivi) sont des dés re-lancables et cumulatifs avec le score précédent. Vous pouvez le garder ou le relancer pour augmenter sa valeur. Mais si vous faites une face blanc avec ce dé, il est perdu. Dilemme… Reprenons l’exemple, votre 4 qui passe à 5, devient donc un dé re-lancable. Je le relance, et bim je fais un magnifique 3. Ce qui me donne donc un dé de valeur 8 (5+3). Et comme vous suivez, mon dé de 8 inflige une blessure (car la valeur de défense de mon adversaire est de 7). Il tourne donc le cadran de son unité d’un cran, et risque de voir ses caractéristiques décroître. Une bien belle affaire !

Vous l’aurez compris, ce système de jet de dés est très peu punitif. On ne se sent pas frustré de voir sa stratégie complètement ruinée par un jet loupé. Il y a toujours une part de hasard, mais elle est bien plus maîtrisable, et en tant que roi de la loose, moi je dis : J’AIME !

Big baston - Mythic Battles : Panthéon
Big baston – Mythic Battles : Panthéon

Je vais finir la description du moteur de jeu par un dernier élément qui a son importance : le cas de la pile de pioche vide. Dans la plupart des jeux, quand la pioche est vide, on mélange sa défausse et c’est reparti pour un tour. Dans Mythic Battles : Panthéon, lorsqu’un joueur doit piocher une carte et que ça pioche est vide, il mélange sa défausse, et pioche classiquement. Mais le petit piment du jeu est qu’à ce moment précis, l’ensemble des autres joueurs piochent l’ensemble des cartes restantes dans leur pioche. En gros, vous refaites votre main, mais vous complétez la main de vos adversaires ! Il est donc très important de bien gérer votre main et votre pioche. Il sera parfois plus important de temporiser que de faire piocher en masse ses adversaires.

Voilà, vous avez déjà un premier aperçu global sur les modifications apportées et le moteur de jeu. Si vous êtes toujours intéressé, lisez les lignes suivantes. Mais je vous préviens, vous allez tomber dans un engrenage qui risque de compliquer vos relations avec votre femme et/ou votre banquier…

Ça à l’air sympa, ça arrive quand ?

Au moment où j’écris ces lignes (décembre 2015), le jeu est prévu pour être lancé sur Kickstarter au 1er trimestre 2016 (l’équipe de Monolith étant très attachée à livrer la vague 1 de Conan avant le lancement de Mythic Battles : Panthéon).

La campagne devrait classiquement se dérouler sur 30 jours, avec une livraison prévue en décembre 2016.

Quand au pledge de base, il se situerait aux alentours de 100$ avec une version Anglaise ou Française.

Un jeu déjà Mythic ? Verdict

Après la claque -financière- de Conan, j’avais décidé de volontairement laisser plus ou moins de côté ce projet au risque de tomber dans une nouvelle crise. Je n’avais surtout pas ouvert le topic dédié sur TricTrac pour ne pas me faire totalement « moubourré » par les joueurs tous plus excités les uns que les autres. J’avais décidé de simplement suivre la campagne KS avec un œil frais et encore sain.

L’occasion s’étant présentée de tester Mythic Battles : Panthéon dans un cadre fermé, j’ai pris un peu d’avance sur mon planning « d’auto-moubourrage ». Pourtant, j’ai essayé de ne pas trop m’emballer tout au long de l’après-midi de test.

Je vais commencer par le matériel. Les illustrations et la carte de jeu sont magnifiques mais ça on s’en doutait au vu des visuels déjà diffusés. Les figurines étaient toutes aussi belles. Il y avait un peu de tout, du tirage résine définitif, de l’impression 3D, etc. Les tirages sont, à priori, proches de ceux que l’on aura dans la boîte définitive. Et cela augure du tout bon pour du monobloc et un jeu de plateau. On est clairement dans le panier haut de ce qu’il se fait actuellement.

On a passé quand même plus de 3h pour une partie à 4. Certes, nous avons eu droit à beaucoup d’explications et conseils de la part de Léonidas, des moments de rigolades, etc. Mais au final, je n’ai pas du tout vu le temps passé. Et c’est un signe fort pour moi. Dans l’état des choses, le jeu est déjà très bien équilibré. La partie était tendue du début à la fin. Il était impossible de déterminer qui allait gagner jusqu’au dernier jet de dés. Au départ je pensais que la victoire se ferait sur l’assimilation des gemmes d’essence divine, suite à un rush rapide d’un des joueurs. Mais au final, la victoire s’est faite sur l’annihilation des autres Dieux. Le moteur de jeu est vraiment très fluide, simple mais pas simpliste et permet de mettre en place de véritables stratégies. Et encore, nous n’avons pas intégré d’autres éléments de gameplay, tels que les éléments de décors, qui vont permettre de peaufiner encore les stratégies.

Le mode « affrontement » est vraiment l’idéal pour découvrir le jeu et laisse augurer des parties scénarisées vraiment épiques. Tout est vraiment réglé au millimètre et on sent que chaque élément de gameplay a été étudié par l’auteur pour ne pas être laissé de côté : l’optimisation des jets de dés pour limiter le hasard et la frustration, les cartes « art de la guerre » pour étendre ses possibilités et ne jamais être bloqué et enfin l’usage de la pioche vide qui dévient un élément de gameplay important à prendre en compte..

Seul petit bémol à l’issue de la partie, l’accessibilité entre différents niveaux de joueurs. La draft de début de partie étant hyper importante, un joueur ayant déjà joué saura tout de suite quels sont les combos qui fonctionnent bien entre les unités. Au contraire d’un débutant qui lui jouera plus au « fluff » ou à l’instinct.

Au final, ça m’attriste de le dire… mais vivement la sortie du KS pour sauter sur Mythic Battles : Panthéon !

PS: j’aurais pu vous parler de la déesse de l’amour par Paolo Parente, de Lycaon, d’extensions prévues notamment avec le Dieu du monde aquatique, de décors 3D, de crossover avec Conan… Mais comme ce n’est pas encore annoncé et que je ne sais pas si je peux vous en parler… 🙂

Athéna vs Hadés - Mythic Battles : Panthéon
Athéna vs Hadés – Mythic Battles : Panthéon

Compte rendu d’une partie par Stéphane « Eins »

PS : désolé pour les fautes 🙂

L’étape Nancéenne du Mythic Tour est passée. Je suis un très mauvais rédacteur donc je serai concis.
Mercredi début d’après-midi après moult échanges sur la mythologie grecque enttre Léo, mon épouse et ma fille de 8 ans, nous nous rendons à l’officine de M. Olivier pour teste MB en comité restreint, la partie est filmée par P-A, le caméraman de l’extrême pour la (future) chaîne YouTube consacrée à Mythic Battle.
L’accueil est très chaleureux, et très rapidement, Léo prépare la première partie.
Nous sommes 4, on ne connaît pas le jeu. Léo semble plongé dans l’expectativ quand il voit le résultat du draft.
En joueur 1, nous avons StAbe3 : Hadès, l’Hydre de Lerne, cerbère
En 2, Sam choisit : Arès, Achille, le minotaure et des centaures
En 3, ShinjoDef : Athéna, Ulysse, Léonidas, les hoplites et les spartiates
En 4, Moi, avec Zeus, Méduse, atalante, les chiens de l’Enfer, les Guerriers des enfers et les amazones
Léo semble perplexe, vu le peu de cartes Art de la Guerre à disposition de Sam. 4 seulement et 5 pour StAbe3.
La partie est une confrontation classique : chacun pour sa gueule et victoire à 4 gemmes.

La partie est lancée, hadès arrive rapidement et Arès squatte le centre de la map et absorbe rapidement sa première gemme pendant que Achille lui en apporte une sur un plateau sur la case juste à côté. Athéna et Zeus se lancent de leur côté à la course aux gemmes en plaçant leurs trouplettes.

Les grosses fig’ font peur, on n’ose pas envoyer les héros sur elles.. Le matos est de toute beauté. Je suis à la bourre, jamais je n’arrive à avoir ce qu’il faut pour utiliser la pétrification de méduse – qui est très très puissante et décisive.
Zeus arrive, je suis en retard, avec zéro gemmes les autres en ont 2. Arès et Achille sont à deux sur la même case avec 2 gemmes sur place. Ça sent le sapin. Zeus lance la foudre sur la case d’Arès = Arès et Achille se retouvent projetés sur des cases adjacentes, laissant les gemmes sur place.
Tout le monde se rue et la grande case centrale est blindée de troupes. Zeus qui absorbe une gemme, cerbère et l’Hydre, arrive Méduse, très affaiblie suite à des attaques de chouette-hibou d’Athéna, et apporte sa seconde gemme à Zeus. Atalante très mobile a une gemme à apporter à Zeus, les chiens de enfers viennent harceler l’Hydre… qui ne fera plus long feu. Là Arès est très affaibli, et se trouve obligé de « fuir ».
Athéna est à 3 gemmes, Arès 3 aussi, Zeus 2, Hadès à 2. Le minotaure arrive, apportant une gemme à son Maître. Zeus, subissant une violent agression de la chouette et des hoplites décède à la surprise de tous. Athéna va sur la case de Arès, protégée par ses Hoplites.
ENsuite , c’est tendu et confus (Léo pourra vérifier sur ses photos car j’ai du flou dans ma tête) : Hadès attaque la zone, Arès décède, le minotaure perd son latin et la gemme, éjecté de la case. Athéna, elle, encaisse protégée par ses troupes (erreur de StAbe3 qui avait oublié le trait Protecteur), par contre les suivants sont éjectés à côté… StAbe3 à 1 carte en main, et Athéna à son tour prochain pourra absorber la gemme de la victoire. La pioche de StAbe3 est toute neuve et, avec 5 cartes Art de la guerre seulement dans son jeu, serre les fesses, il pioche grâce à sa capacité et à la mort d’ARès, il tire Art de la Guerre et c’est Cerbère qui fait parler la poudre… Athéna affaiblie et esseulée, décède aussi. Une partie HÉNAURME. tendue et où, même les spectateurs on pu retenir leur souffle.
ça promet vraiment de superbes parties. Au vu des déchets que l’on avait perso, 2 troupes ne sont jamais rentrées en jeu.
M. Olivier nous rejoint sur la fin de la partie, et reparle avec Léo du jeu, du système, du matériel et de la nécessité de faire d’autres protos. Tout le monde est conquis. Là il est temps de rejoindre Loïc Muzy qui nous a fait l’honneur de nous rejoindre pour tester le jeu lors de la soirée prévue dans le club que je fréquente. À suivre donc.

3 commentaires sur “A la découverte de Mythic Battles : Panthéon

  1. Je poste ici le second compte-rendu :
    ShinjoDef et moi étions prêt à remettre le couvert, avec un petit nouveau, Christophe et Loïc Muzy qui testait pour la première fois la nouvelle version du jeu et découvrait certaines figurines sculptées d’après ses Design.
    Nous avions donc :
    1 -Christophe : Athena, Méduse, les hoplites, … et je crois qu’il y avait Cerbère !
    2 – moi-même : Hadès, Achille, le Minotaure et les Guerriers de l’enfer
    3 – Loïc Muzy : Arès, Léonidas, les spartiates et l’hydre de Lerne.
    4 – ShinjoDef : Zeus, Ulysse (à cause du don de 3 cartes Art de la Guerre), Le Lion de Némée (de Mémé pour la soirée), et les centaures

    Fort de ma première partie, j’invoque rapidement mes troupes. le minotaure va bloquer une zone où se trouve une gemme, Achille, très résistant avance sur une zone avec une gemme et la met au chaud pour Hadès, les guerriers de enfers, protecteurs attendent leur heure et Hadès va sur la zone de Achille pour se préparer à absorber sa première gemme.
    Pendant ce temps, Athéna bien entourée de ses sbires avance et se frotte à Zeus, le tape à coup de chouettes, lui, un peu chauffé balance un éclair, sur la zone faisant quelques légers dégâts alors que c’est l’attaque la plus puissante du plateau !
    Arès avance peu, absorbe rapidement une gemme grâce à sa double activation et envoie Léonidas et ses Spartiates en combo pour lui ramener des gemmes.
    L’hydre avance pour chercher une Quatrième gemme.
    De nouveau au tour de Christophe. M2duse est arrivée. elle avance à la rencontre d’Achille et Hadès et.. les pétrifie ! c’est cher, avec 2 cartes Art de la guerre, mais ça paie. je ne peux, à mon tour jouer que le minotaure et les gardiens de l’enfer, à moins que je libère Hadès ou Achille… pour cela, il me faut une carte hadès (c’est bon) ET une carte Art de la guerre ou une carte Achille ET une carte ARt de la guerre… il ne mereste que 2 cartes Art de la guerre dans ma pioche et 10 cartes à piocher. Le minotaure s’active pour venir fesser Méduse, pour protéger Hadès et Achille.
    L’Hydre combat vaillamment Cerbère et le lion de Mémé. Arès mange tranquillement ses gemmes apportées sur un plateau par Léonidas et les spartiates.
    je fais de la figuration, les 2 cartes Art de la guerre seront les deux dernières de ma pioche. Rageant.
    Bien en retrait, Arès lâche un rot, après l’absorption de sa quatrième gemme, peu inquiété car très en retrait et l’Hydre à fait son travail de muraille.

    Encore une partie très disputée, qui m’a montrée toute la richesse tactique du jeu et le nombre impressionant de combinaisons. Tout cela, avec seulement un mode basique (et pourtant très très fun) et lecontenu de la boîte de base et le lion de Mémé.

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